J.G., octobre 2017

« Je ne peux fermer ce bouquin sans vous adresser, Marie de F., un merci très, très chaleureux.  Mes enfants vous avaient sollicitée – officiellement pour m’épargner la peine de ce travail de mémoire (alors qu’ils me sentaient capable de le faire seul, ces hypocrites !) – et je vous ai, ma chère Marie, soumise à bien des épreuves.  A nous deux, nous avons, je crois, joué chacun notre partition, vous en me soumettant au jeu des questions, moi en tentant d’y répondre en vérité : et puis vous, à nouveau, en mettant en forme, très fidèlement, tout ce que cet échange vous inspirait…, et cela jusque au moment où j’ai exprimé le désir de prendre votre relais. Vous avez été un peu la sage-femme qui fait découvrir à une parturiente (même si je suis un homme !) qu’elle est capable de faire un enfant. Je suis fier d’avoir accouché : je ne sais pas si le bébé est beau, ce qui dont je suis sûr, c’est qu’il porte ma marque. Merci à ma sage-femme ! Je vous embrasse avec beaucoup d’amitié. »